“J’ai choisi la vente partielle plutôt que le viager.” Témoignage d'Anna, 66 ans"
À 66 ans, Anna Pollini s'est retrouvée face à un mur financier. Entre l'attachement viscéral à son foyer et le besoin vital de liquidités pour solder ses dettes, elle a cherché une voie qui préserve ses racines et son patrimoine familial. Voici comment elle a retrouvé sa sérénité grâce à la vente partielle.
Vente partielle : une nouvelle jeunesse pour Véronique et Bernard à Lyon.
Ils se disaient qu’ils ne vieilliraient jamais dans un train-train bourgeois. Qu’ils seraient toujours fidèles à leur esprit rebelle de Mai 68, aux valeurs de liberté, de voyage et d’insouciance. Aujourd’hui, Bernard et Véronique, tous deux dans la soixantaine avancée, habitent dans une grande maison des Monts d’Or, près de Lyon. Une bâtisse achetée dans les années 80 pour un prix raisonnable, mais qui, au fil des ans, est devenue un bijou immobilier.
Vente partielle : Comment Benoit a sécurisé sa retraite après un licenciement à 62 ans
À 62 ans, Benoit pensait terminer sa carrière sereinement comme réalisateur de télévision. Mais un licenciement brutal en 2024 est venu tout bousculer. Entre dettes de travaux, crédit immobilier en cours et une employabilité réduite par son âge, il s'est retrouvé face à un choix déchirant : vendre sa maison ou sombrer financièrement.
Dans cette interview, il nous raconte comment il a utilisé la vente partielle pour créer un "pont" financier jusqu'à sa retraite, sans quitter ses murs, et surtout, sans les contraintes du viager. Un récit d'apaisement et de dignité retrouvée.
Comment Philippe, 78 ans, a utilisé la vente partielle pour obtenir des liquidités et régler un héritage
Dans cet entretien, nous partons à la rencontre de Philippe Mazaleyrat. À 78 ans, ce retraité dynamique résidant à Sucy-en-Brie a dû faire face à une situation complexe : un besoin urgent de liquidités pour régler une succession sans pour autant vouloir se séparer définitivement de son patrimoine. Il nous explique pourquoi il a choisi le Contrat Prosper plutôt que le viager.
Vente partielle : le plaisir de vivre à nouveau pour Aimée à l'Île de Ré.
En France, de nombreux seniors propriétaires font face à un paradoxe courant : posséder un patrimoine immobilier de valeur tout en ayant un pouvoir d'achat insuffisant pour profiter pleinement de leur retraite. La vente partielle de leur bien devient une solution de plus en plus pertinente pour libérer des liquidités sans déménager ni s'endetter. Le Contrat Prosper répond précisément à ce besoin, en permettant aux retraités de monétiser une partie de leur bien pour financer leurs projets de vie, améliorer leur quotidien et retrouver leur autonomie financière. L'histoire d'Aimée, propriétaire sur la magnifique Île de Ré, en est un parfait exemple.
Retraités et propriétaires : faut-il vendre sa maison pour améliorer son quotidien ?
Le passage à la retraite est une étape de vie pleine de promesses. Pourtant, pour beaucoup, elle s’accompagne d’une réalité plus complexe : une baisse de revenus qui vient grignoter le pouvoir d'achat et la sérénité. Avec les récentes annonces sur un possible gel des pensions pour 2026, cette question devient encore plus cruciale.
Gel des pensions de retraite pour 2026 ? Quelles options pour les propriétaires ?
L'actualité économique vient de tomber et elle concerne directement des millions de retraités : le projet de budget pour 2026 envisage un gel des pensions de retraite. Une nouvelle qui, couplée à l'inflation et à la hausse du coût de la vie, peut légitimement créer de l'inquiétude.
Pour beaucoup de propriétaires, la première pensée est souvent la même : "Vais-je devoir vendre ma maison pour maintenir mon niveau de vie ?". C'est une question angoissante, car votre maison est bien plus qu'un simple capital. C'est un lieu de vie, de souvenirs, un ancrage dans votre quartier.
Et si la solution n'était pas de devoir choisir entre votre sérénité financière et votre "chez-vous" ? Et s'il existait une troisième voie, plus douce et plus souple ? Connaissez-vous la vente partielle ?
Vente Partielle : un second printemps pour Albert à Aix-en-Provence.
Albert, 73 ans, vit à Aix-en-Provence et se retrouvait face au même dilemme que de nombreux seniors : vendre son bien pour des raisons financières ou s'accrocher à son histoire. C'est le Contrat Prosper, une solution de vente partielle, qui lui a permis de trancher.
« J’ai retrouvé ma sérénité sans déménager ». Témoignage de Marie, 71 ans.
À 71 ans, Marie est une retraitée pleine de vie, qui aime profiter de ses passions et gâter ses enfants. Pourtant, il y a quelque temps, une angoisse financière grandissante commençait à peser sur son quotidien. Propriétaire de son appartement, elle voyait son épargne fondre à vue d’œil pour couvrir les charges et les dépenses imprévues.
Face à une impasse qui la laissait démunie, elle a découvert une solution qui a tout changé : le Contrat Prosper, une forme de vente partielle de son bien immobilier. Elle nous raconte son histoire, de ses doutes initiaux à la tranquillité d’esprit retrouvée.