Vente partielle : Comment Benoit a sécurisé sa retraite après un licenciement à 62 ans
À 62 ans, Benoit pensait terminer sa carrière sereinement comme réalisateur de télévision. Mais un licenciement brutal en 2024 est venu tout bousculer. Entre dettes de travaux, crédit immobilier en cours et une employabilité réduite par son âge, il s'est retrouvé face à un choix déchirant : vendre sa maison ou sombrer financièrement.
Dans cette interview, il nous raconte comment il a utilisé la vente partielle pour créer un "pont" financier jusqu'à sa retraite, sans quitter ses murs, et surtout, sans les contraintes du viager. Un récit d'apaisement et de dignité retrouvée.
Note : Benoit a souhaité rester anonyme, nous avons donc changé son prénom, mais son histoire est authentique. Il a validé cette retranscription de l’interview avant diffusion.
Entretien réalisé le jeudi 15 janvier 2026 à 15h en visio conférence. Image d’illustration.
Victor Perrazi : Bonjour Benoit. Merci de nous accorder ce temps pour témoigner de votre expérience. Pour commencer, pourriez-vous nous présenter votre parcours et nous expliquer ce qui vous a amené à chercher une solution financière ?
Benoit : Alors je m'appelle Benoit, j'habite dans le nord de la région parisienne. J'ai acheté ma maison en 2013 et j'ai travaillé pendant plus de 30 ans comme réalisateur pour la télévision, sur de grosses émissions en direct. Je pensais vraiment que je travaillerais jusqu'au bout, jusqu'à la retraite. Mais en 2024, mon employeur m'a remercié de façon pas très cavalière. Du jour au lendemain, je me suis retrouvé privé d'emploi alors que j'avais un très bon salaire.
Un virage professionnel brutal à l'aube de la retraite
Victor Perrazi : Comment avez-vous géré cette transition, sachant que vous étiez proche de la fin de carrière ?
Benoit : À 62 ans, je me suis rendu compte que mon employabilité était limitée. J'avais beau envoyer des CV, on me considérait comme surqualifié. Avec mes collègues, on a lancé une procédure judiciaire, mais cela ne règle pas tout. Je me retrouvais avec des charges conséquentes et pas mal de dettes, notamment des crédits pour la maison et des travaux. Je voyais l'avenir en sombre. Ma seule option semblait être de vendre ma maison et de quitter la région pour finir au RSA. Je me sentais acculé, sans solution.
Le choix de la vente partielle face à l'impasse du viager
Victor Perrazi : C’est dans ce contexte que vous avez découvert la vente partielle. Quel a été votre premier sentiment ?
Benoit : Je suis tombé complètement par hasard sur une publicité sur Internet. Au début, j'ai tiqué, je me suis dit : "Qu'est-ce que c'est que ce truc ? C'est bizarre." Mais en regardant de plus près, j'ai vu que cela ne ressemblait pas à un viager. J'ai l'impression que le viager est un pari sur la mort de l'autre, et je ne voulais pas de cela. J'ai contacté Vincent, et ses explications ont été claires dès le départ. C'était une opportunité d'avoir une manne financière pour faire le "pont" jusqu'à la retraite tranquillement.
Victor Perrazi : Justement, comment s'est déroulée votre expérience avec les équipes de Merci Prosper, tant sur le plan humain que technique ?
Benoit : Tout a été extrêmement fluide. Vincent a tout de suite compris ma démarche : je n'avais pas envie de lâcher ma maison, j'avais besoin de temps. Ils sont venus expertiser le bien, et chaque étape a apporté des éclaircissements. Ce qui m'a vraiment rassuré, c'est de comprendre que je restais majoritaire et que je pouvais rester dans mes murs aussi longtemps que je le souhaitais. Tout était clair, limpide et sans inquiétude jusqu'à la signature.
Conserver son patrimoine et protéger sa succession
Victor Perrazi : Vous avez mentionné l'importance de la transmission. Comment la vente partielle a-t-elle répondu à cette préoccupation ?
Benoit : Même si je n'ai pas d'enfants, je tenais à ce que ma part de propriété reste transmissible à mes héritiers. C’est là que j'ai vu la grande différence avec le viager, qui est beaucoup plus contraignant. Avec le contrat Prosper, si une succession doit se faire, ma part est protégée. C’est une souplesse qui change tout. Cela me permet même d'envisager des travaux d'amélioration que je n'aurais jamais pu faire dans une situation contrainte.
Victor Perrazi : Vous parliez justement de travaux. C'est un cas que nous rencontrons souvent, notamment pour l'adaptation du logement.
Benoit : Tout à fait. J'ai une voisine très âgée dont les petits-enfants gèrent la maison. Elle a dû s'installer au rez-de-chaussée car elle ne peut plus monter à l'étage. Elle aurait besoin de travaux d'adaptation, mais elle n'en a pas les moyens. Je vais d'ailleurs leur parler de votre solution, car cela pourrait vraiment les aider à améliorer son quotidien tout en préservant leur héritage.
Le soulagement de la signature : un nouvel horizon
Victor Perrazi : Si l'on revient au moment de la signature chez le notaire, que s'est-il passé pour vous émotionnellement ?
Benoit : J'avais du mal à y croire. Le jour de la signature à Paris, il faisait froid mais le ciel était magnifique, avec la Lune qui se découpait près de Notre-Dame. Quand j'ai vu le virement de 50 000 € arriver sur mon compte, j'ai ressenti un immense soulagement. C'était un espoir concrétisé. Cela a fait un déclic : j'ai pu abandonner les pensées qui me faisaient souffrir pour me concentrer sur ce nouvel horizon. Aujourd'hui, je suis serein, je sais que je peux attendre ma retraite sans crainte.
Victor Perrazi : Merci infiniment, Benoit, pour ce témoignage si sincère. Il aidera certainement beaucoup de propriétaires à mieux comprendre l'intérêt de la vente partielle pour retrouver des liquidités et de l'apaisement.
Benoit : C'était avec grand plaisir. Merci à vous !
Et si Benoit avait choisi une autre solution ? 🤔
Pour bien mesurer l'impact de ce choix, regardons ce qu'auraient impliqué les alternatives :
Le Viager : Benoit aurait dû céder la totalité de son bien et parier sur sa propre longévité pour percevoir une rente. Il aurait perdu tout droit de transmission pour ses héritiers et n'aurait pas eu la même sensation de contrôle sur son patrimoine.
La Vente Totale : C'était pour lui l'option du "désespoir". Il aurait dû mettre sa maison en vente, trouver un acquéreur, payer des frais d'agence, organiser un déménagement stressant et chercher un nouveau logement (souvent difficile à trouver en période de chômage). Il aurait perdu ses habitudes, son quartier et ses amis, tout cela sous la pression de l'urgence financière
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