Comment Philippe, 78 ans, a utilisé la vente partielle pour obtenir des liquidités et régler un héritage
Dans cet entretien, nous partons à la rencontre de Philippe Mazaleyrat. À 78 ans, ce retraité dynamique résidant à Sucy-en-Brie a dû faire face à une situation complexe : un besoin urgent de liquidités pour régler une succession sans pour autant vouloir se séparer définitivement de son patrimoine. Il nous explique pourquoi il a choisi le Contrat Prosper plutôt que le viager.
Interview réalisée le 16 décembre 2025
Faire connaissance avec Philippe et son projet
Vincent Berthaud (Merci Prosper) : Bonjour Monsieur Mazaleyrat. Merci de nous accueillir chez vous. Est-ce que je peux vous demander de vous présenter en quelques mots ?
Philippe Mazaleyrat : Bon, puisque c'est vous, je vais le faire ! Et bien Philippe Mazaleyrat, 78 ans, retraité, heureux grand-père de 4 magnifiques petits-enfants, c'est plutôt agréable.
Vincent : Comment avez-vous découvert notre solution de vente partielle ?
Philippe Mazaleyrat : Je suis tombé sur vous par hasard, ça m'a intrigué, je me suis renseigné, vous m'avez renseigné, ça m'a plu. Parce que ça correspond à une période de ma vie où je vais avoir des besoins de liquidité et sur un laps de temps que j'espère relativement court.
Le besoin de liquidités pour régler une succession complexe
Vincent : La solution vous a donc permis d'avoir des liquidités à un moment donné de votre vie où vous en aviez besoin ?
Philippe Mazaleyrat : Voilà tout à fait parce que mes parents m'ont laissé un héritage. On est trois sur la chose, on n'est pas d'accord. Et puis bon, les frais de succession vont être assez élevés et budgétairement ça va faire un gros trou entre le moment où il faut sortir l'argent et le moment où on pourra percevoir l'héritage. Donc voilà, toute la magie de Prosper est intervenue à ce moment-là !
Pourquoi le viager était exclu : "C'est niet !"
Vincent : Vous aviez envisagé d'autres options avant de choisir le Contrat Prosper ?
Philippe Mazaleyrat : On a bien réfléchi, on s'est bien renseigné, on a testé d'autres possibilités. On a même envisagé à un moment de faire un viager. Mais alors ça, c'est niet ! Il n'y a pas de rachat possible ! C'est aussi bête que ça.
La flexibilité du Contrat Prosper : vendre pour mieux racheter
Vincent : C'est cette liberté de pouvoir racheter vos parts qui a fait la différence ?
Philippe Mazaleyrat : Moi ce qui me plaît c'est que dans 4, 5, 6 ans, quand mon problème sera réglé, je pourrai racheter la part que j'ai vendue. Et tout le monde sera content !
Un processus simple et sécurisé chez le notaire
Vincent : Comment avez-vous vécu le déroulement de l'opération ?
Philippe Mazaleyrat : Le processus est effectivement relativement simple. Il n'y a pas d'autres mots pour définir la chose. Tout s'est très bien passé. C'était clair, c'était net. Il y a eu quelques questions au départ mais techniques, je dirais, qui n'ont pas de réel intérêt. En fait c'est plus pour se rassurer soi-même. Vous interrogez une entreprise qui propose une solution nouvelle. Vous avez besoin de savoir d'où ça sort et comment ça fonctionne.
Vincent : Est-ce que le fait que la signature se fasse chez le notaire vous a rassuré ?
Philippe Mazaleyrat : Ah ben ça me paraît déjà naturel ! On m'aurait dit qu'il n'y a pas de signature chez le notaire, je vous aurais dit : « Au revoir Messieurs. » C'est rassurant parce qu'on se dit que c'est sérieux. Et puis le notaire a bien fait son boulot !
Le bilan : une expérience positive et recommandée
Vincent : Si vous deviez résumer la solution Merci Prosper en 3 mots ?
Philippe Mazaleyrat : Efficace. Commode. Un bon outil.
Vincent : C'est une solution que vous pourriez recommander ?
Philippe Mazaleyrat : Ah oui, sans problème ! Moi c'est un cas bien particulier mais il peut y avoir d'autres cas spécifiques qui peuvent correspondre à votre solution ! Pour moi l'expérience est positive, je ne peux pas dire mieux pour l'instant !
Ce que le témoignage de Philippe nous enseigne sur la vente partielle
L'expérience de Philippe Mazaleyrat met en lumière les trois piliers fondamentaux qui font du Contrat Prosper une solution de référence pour les retraités propriétaires. Au-delà d'un simple échange, son récit illustre comment la vente partielle répond à des blocages patrimoniaux concrets :
Une alternative réversible au viager : Philippe a été très clair : pour lui, le viager était exclu car il n'autorise aucun rachat. La force de notre solution réside dans cette liberté de pouvoir racheter la part vendue après quelques années, une fois la situation financière stabilisée.
Un levier pour débloquer une succession : Le besoin de liquidités pour régler des frais d'héritage élevés est une problématique fréquente. La vente partielle permet de combler le "trou budgétaire" entre le paiement des droits de succession et la perception effective de l'héritage, évitant ainsi un endettement lourd.
Une sécurité juridique absolue : Pour Philippe, la signature devant notaire n'est pas une option mais un gage de sérieux indispensable. Ce cadre légal strict assure une protection totale au vendeur tout au long du processus, qui reste simple et transparent.
En résumé, comme le souligne Philippe, le Contrat Prosper est un outil « efficace et commode » pour transformer temporairement une partie de son patrimoine immobilier en capital disponible, tout en restant maître de son avenir. 🤔
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