“J’ai choisi la vente partielle plutôt que le viager.” Témoignage d'Anna, 66 ans"

À 66 ans, Anna Pollini, formatrice passionnée résidant à Boissy-Saint-Léger, s'est retrouvée face à une impasse financière que beaucoup redoutent. Entre l'attachement à son foyer et le besoin vital de liquidités, elle a trouvé en la vente partielle une alternative au viager salvatrice. Voici son récit, entre résilience et sérénité retrouvée.

L'histoire d'Anna est celle d'une vie de travail bousculée par des imprévus. Installée en France depuis 1980 , elle a exercé pendant 40 ans comme formatrice en langue italienne. Mais les années Covid ont tout fait basculer : le secteur de la formation est entré en crise , et un gros client a cessé de payer ses factures du jour au lendemain. Cette situation a mené Anna vers un endettement lourd, impactant son moral et sa santé.

Interview réalisée le 27 janvier 2026

Retrouver son pouvoir d'achat sans renoncer à ses racines

Vincent Berthaud (Merci Prosper) : Bonjour Anna. Avant de nous rencontrer, vous étiez dans une situation de grande détresse. Quel a été l'élément déclencheur pour chercher une solution ?

Anna Pollini : C’était devenu une source d'angoisse permanente. Le manque de rentrées régulières a provoqué un endettement tel que je n’arrivais plus à payer mes charges. J’étais très anxieuse et préoccupée par ma situation. Je me suis dit : « Il faut absolument que je trouve une solution ». J’ai d’abord pensé à vendre mon appartement , mais je l'avais acheté pour rester près de ma famille, m'occuper de mes petits-enfants et savoir qu'ils étaient là pour moi en cas de problème.

Vincent Berthaud : Vous aviez pourtant écarté le viager assez rapidement. Pourquoi ?

Anna Pollini : Le viager ne me semblait pas envisageable. À 66 ans, je savais que c’était généralement pour des personnes plus âgées. Surtout, je savais que cela signifiait perdre mon appartement et ne rien laisser à mon fils. C’était quelque chose que j'avais beaucoup de mal à accepter. Je cherchais une alternative au viager qui respecte ma volonté de transmettre mon patrimoine.

Vincent Berthaud : Comment s'est passée votre découverte de la vente partielle avec Merci Prosper ?

Anna Pollini : Je suis tombée sur une publicité. En lisant, je me suis dit qu'il y avait peut-être enfin une solution. Au début, le système me semblait complexe. Mais j'ai été frappée par la qualité de l'écoute. L'équipe est venue pour comprendre mes besoins réels. On m'a dit : « Prenez votre temps, demandez à d'autres, montrez le contrat ». Je ne me suis jamais sentie sous pression. J'ai même consulté le mari d'une amie qui travaille dans le secteur financier ; il a trouvé le système très intéressant.

Vincent Berthaud : La signature chez le notaire est souvent un moment solennel. Comment l'avez-vous vécu ?

Anna Pollini : J'étais tout à fait rassurée. J'ai apprécié que même chez le notaire, on me demande à nouveau si j'avais tout compris et si chaque point était clair. C’était très sécurisant.

Vincent Berthaud : Aujourd'hui, quel bilan tirez-vous de cette décision ?

Anna Pollini : Ma vie a changé radicalement. C’est un poids énorme qui s’est envolé. J’ai pu payer les dettes que j'avais accumulées et mettre de l'argent de côté. J'ai retrouvé une véritable sérénité. Ce qui est fondamental pour moi, c'est de rester propriétaire majoritaire et seule occupante de mon logement. Je sais que je peux racheter ma part ou vendre plus tard si je le souhaite. Je recommande cette solution sans hésiter


La Vente Partielle : L'alternative au viager décryptée (FAQ)

Pour mieux comprendre pourquoi Anna a choisi cette solution, voici les réponses aux questions les plus fréquentes :

  • Quelle est la différence avec le viager ?

    Bien que les deux solutions permettent de transformer une partie de son patrimoine immobilier en liquidités tout en restant chez soi, leur philosophie et leur fonctionnement diffèrent radicalement :

    • Absence d'aléa sur la durée de vie : Contrairement au viager classique où le contrat repose sur un "pari sur la mort" (l'aléa du décès), le Contrat Prosper est établi sur une durée de 10 ans, reconductible ou résiliable à tout moment selon votre volonté (avec un ajustement des coûts en fonction de la durée). Zéro aléa !

    • Maintien de la propriété : En viager, vous vendez 100 % de votre bien. Avec la vente partielle, vous ne cédez qu'une quote-part (entre 10 % et 50 %) et restez ainsi propriétaire majoritaire de votre logement.

    • Transmission du patrimoine : Le viager peut être difficile à accepter car il signifie souvent ne rien laisser à ses héritiers. Le Contrat Prosper permet de protéger ses enfants en conservant la majorité des parts et en leur laissant la priorité pour racheter la part cédée lors de la succession.

    • Liberté et flexibilité : En tant que propriétaire majoritaire, vous conservez une grande liberté d'usage. Vous pouvez décider de vendre la totalité de votre bien à tout moment, ou même de racheter la part précédemment vendue si votre situation financière s'améliore, ce qui est impossible en viager.

    • Alignement d'intérêts : Contrairement au viager où l'acheteur est “gagnant” en cas de décès précoce du vendeur, la Foncière Prosper agit comme un co-investisseur dormant. Puisqu'elle détient une part du bien à vos côtés, elle a le même intérêt que vous : voir la valeur de votre bien immobilier s'apprécier avec le temps.

    • Éthique et utilité sociale : La Foncière Prosper est agréée par l'État comme Entreprise Solidaire d'Utilité Sociale (ESUS).

  • Est-ce un prêt bancaire ?

    Non, ce n'est pas un prêt. Vous ne vous endettez pas et ne payez aucun intérêt mensuel.

  • Combien puis-je recevoir ?
    Vous pouvez monétiser entre 10 % et 30 % de la valeur de votre bien.


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