Interview - Sylvie partage son expérience avec Merci Prosper.

Sylvie a 65 ans. Elle est propriétaire de son appartement à Paris et, comme beaucoup de retraités actifs, elle avait construit des projets solides pour préparer la suite. Mais en 2023, un événement inattendu a profondément changé sa trajectoire.

Elle raconte ici, avec beaucoup de transparence, comment elle a traversé cette période et pourquoi elle a choisi la vente partielle de son logement pour retrouver de la sérénité.

Entretien réalisé le 24 mars 2026, par téléphone. Image d’illustration.
🎙️ Ecouter un extrait.

Victor Perrazi ( Merci Prosper) : Pouvez-vous nous parler de la situation dans laquelle vous étiez avant de connaître Merci Prosper ?

Sylvie M. : En 2023, contre toute attente et de manière très brutale, j’ai été confrontée à un chômage économique. Je travaillais comme directrice produits et contenus pour une société qui produisait les émissions de téléachat sur M6 et TF1. J’avais aussi des parts dans cette société.

La société a déposé le bilan. Cela a fracassé à la fois ma vie professionnelle et tous mes plans de retraite, parce que je comptais sur un package important au moment de mon départ.

Par ailleurs, quand j’ai acheté mon appartement en 2021, j’avais contracté un crédit immobilier mais aussi plusieurs prêts à la consommation à titre personnel. Ces crédits se sont accumulés.

En 2023, je me suis retrouvée avec un chômage économique et de très grosses difficultés à envisager l’avenir sereinement. J’arrivais encore à payer, mais je voyais bien que ça devenait compliqué.

Quelles solutions avez-vous envisagées à ce moment-là ?

J’ai essayé de trouver toutes les solutions possibles pour me débarrasser du poids du remboursement de mes dettes personnelles, notamment les crédits conso.

Mais je me suis heurtée à chaque fois aux freins liés à mon âge et à ma situation de chômage.

À un moment, j’ai envisagé de créer une SCI avec mes enfants. Puis j’ai reculé à la dernière minute, parce que cela aurait voulu dire les endetter à hauteur de 600 000 à 650 000 euros pour racheter un bien qui allait de toute façon leur revenir plus tard.

Je ne voulais pas les mettre dans cette situation.

Comment avez-vous découvert la vente partielle ?

Je l’ai découverte complètement par hasard, sur Facebook, grâce à une publicité. Cela m’a interpellée, et c’est comme ça que j’ai contacté Vincent.

Il m’a envoyé des simulations. J’ai pris le temps de réfléchir et d’en parler avec ma fille.

Au départ, je me suis dit que c’était une solution qui coûtait relativement cher, puisque cela représentait environ 30 à 35 % de mon bien. C’est un engagement important pour l’avenir, notamment pour mes enfants.

Puis, en réfléchissant, je me suis dit que tout a un coût.

Le fait de m’être surendettée avait déjà un coût. Et réduire ce surendettement en avait un aussi. C’était entièrement ma responsabilité.

C’est comme ça que j’ai pris ma décision, en choisissant de ne pas impliquer mes enfants et de décider moi-même.

Qu’est-ce qui vous a convaincue que c’était la bonne décision ?

J’ai fait mes calculs.

Si je vendais mon appartement immédiatement pour rembourser mes dettes, il me restait moins de capital que dans la solution proposée par la vente partielle.

Avec l’avance obtenue, j’ai pu quasiment rembourser la totalité de mon surendettement lié aux crédits conso.

Pour moi, c’était vraiment un deal gagnant pour les deux parties.

Comment s’est passé l’accompagnement avec l’équipe Merci Prosper ?

Franchement, je travaille moi-même dans la vente à distance, donc je sais à quel point le service client est important.

Vincent m’a vraiment mise en confiance. Il a été très posé, extrêmement disponible. Nous avons fait un rendez-vous avec ma fille, nous avons posé énormément de questions, et il a toujours été très réactif.

Il est venu me voir chez moi, et tout s’est très bien passé.

Le jour où je suis allée chez le notaire, je lui ai dit que j’avais l’impression de le connaître depuis toujours. Il a réussi à me mettre en confiance totale.

En sortant de là, j’avais vraiment l’impression d’avoir fait une indivision avec des gens bien.

Qu’est-ce que cette solution a changé concrètement pour vous aujourd’hui ?

Avec les fonds obtenus, j’ai pu rembourser des dettes qui s’accumulaient, notamment une dette de syndic, ainsi qu’une bonne partie de mes crédits conso.

J’ai aussi gardé une épargne qui me permet de continuer à rembourser progressivement le reste.

Aujourd’hui, j’ai beaucoup moins de poids sur les épaules et j’envisage beaucoup plus sereinement les années à venir.

Honnêtement, c’est pour moi l’une des meilleures opérations que j’ai pu faire.

Quel regard portez-vous aujourd’hui sur cette décision ?

Au départ, quand on est contraint de vendre une part de son appartement, on se dit toujours qu’on aurait peut-être pu faire autrement.

Mais pragmatiquement, j’avais besoin de liquidités maintenant.

Aujourd’hui, avec le recul, je suis sereine. Je suis convaincue que c’est un bon deal pour moi.

J’ai vendu environ 36 % de mon appartement, mais je n’ai pas du tout le sentiment d’avoir vendu à quelqu’un d’invasif ou d’intrusif.

J’ai eu la chance de pouvoir vendre partiellement au moment où j’en avais besoin. Pour moi, cela a été une vraie opportunité.

Quel est votre projet pour les années à venir ?

Aujourd’hui, nous sommes sur un contrat de 10 ans.

Je pense que d’ici là, si tout se passe bien pour moi, pour ma santé, je pourrai vendre mon appartement et aller vivre ailleurs qu’à Paris. C’est mon projet.

En attendant, cette solution me permet de rester chez moi tranquillement, sans changer mes habitudes, et de préparer cette transition dans la sérénité.

Que diriez-vous à quelqu’un qui hésite à faire cette démarche ?

Au départ, on peut se dire qu’on aurait peut-être pu faire autrement.

Mais dans mon cas, j’avais besoin de cash immédiatement.

Aujourd’hui, avec le recul, je considère que c’était une opportunité. Je suis sereine et convaincue que c’est une bonne décision pour moi.

Un témoignage précieux pour d’autres propriétaires

Le parcours de Sylvie montre qu’il est possible de retrouver de la visibilité financière sans quitter son logement, même après un événement imprévu.

Chaque situation est différente, mais prendre le temps de comprendre les solutions existantes permet souvent de faire un choix plus serein.


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Ecoutez un extrait de l’interview de Sylvie, dans laquelle elle revient sur son expérience avec Merci Prosper et la relation de confiance qui s’est créée avec Vincent, conseiller Merci Prosper. 👇

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Comment se désendetter à la retraite quand on est propriétaire ?