Grâce à la vente partielle, Corinne et Charles-André ont soldé leurs dettes sans quitter leur maison

Corinne et Charles-André vivent à Chelles depuis 1998. Trois filles, une vie de travail derrière eux, et une maison à laquelle ils tiennent. Quand un crédit encore lourd s'est ajouté à la maladie de leur fille cadette, ils ont cherché une solution qui leur permette de dégager des liquidités sans quitter leur logement. Ils racontent.

Corinne et Charles-André, retraités à Chelles, chez eux après leur vente partielle avec Merci Prosper

Témoignage recueilli le 8 juillet 2026

Pour commencer, pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?

Nous sommes Corinne et Charles-André. Nous habitons Chelles depuis 1998. Corinne a 65 ans, Charles-André 66, nous sommes tous les deux à la retraite. Nous avons trois filles. Notre dernière vit aujourd'hui sous notre toit : après une période difficile liée à sa maladie, elle est restée près de nous le temps que les choses rentrent dans l'ordre.

Dans quelle situation étiez-vous avant de rencontrer Merci Prosper ?

Nous avions une dette importante, il nous restait trois à quatre ans à rembourser, mais sur une grosse somme. Et puis la maladie de notre fille est arrivée. Du jour au lendemain on lui a découvert un cancer cérébral. Il a fallu être là pour elle, à la fois psychologiquement, physiquement et financièrement, d'autant que sa situation professionnelle était devenue précaire. Tout s'est additionné. C'est de là qu'est né le besoin d'un financement et c'est pour ça que nous avons fait appel à Merci Prosper.

Comment avez-vous commencé à chercher une solution ? Quel a été votre cheminement ?

Corinne et Charles-André expliquent les problématiques qu'ils ont rencontrées avant de découvrir Merci Prosper.

On s'est dit : nous sommes propriétaires d'un bien, c'est une ressource quelque part. La première idée, ça a été de vendre. Mais pour aller où ? Nous avons pensé à nos trois filles et à nos trois petits enfants et recommencer une vie à 65 et 66 ans, ce n'est pas toujours évident. Notre maison, nous y tenons : nous avions fait des transformations peu de temps avant, on s'y sent bien, on est bien à Chelles. Rester, c'était important. On a aussi regardé le viager, mais ça ne nous correspondait pas, ce n'était pas ce qu'on attendait. On s'est dit qu'il fallait plutôt tirer parti de ce bien autrement.

Et c'est là que vous êtes tombés sur Merci Prosper ?

Oui. À force de nous renseigner, de chercher, nous sommes tombés sur un témoignage sur Facebook, sur les réseaux sociaux. Il nous a été favorable : ça correspondait à ce qu'on attendait. Alors on s'est dit « pourquoi pas », et on a pris contact avec Prosper pour voir ce qu'il y avait lieu de faire. Ça s'est fait insensiblement, comme ça. On en a beaucoup parlé avant de décider entre nous et avec nos filles. C'est important de prendre la décision à deux. Et nous avons été vraiment très bien accompagnés.

Vous ne connaissiez pas ce type de solution. Aviez-vous un doute au départ ?

On ne connaissait pas, en effet. On s'est dit que c'était tout à fait différent de ce dont on pouvait entendre parler, la vente classique, ou le viager, qui ne nous convenaient pas. Et puis c'est devenu naturel. On ne pensait pas que ça allait se passer comme ça, mais c'était vraiment la solution : elle nous permettait de rester chez nous. Pour nous, ça comptait beaucoup.

Combien de temps le processus a-t-il pris, et comment s'est-il terminé ?

Corinne et Charles-André parle de leur expérience avec Merci Prosper.

Ça a commencé le 3 avril, par un contact téléphonique : on avait répondu sur le site, et on a été rappelés très rapidement. Ensuite, au fur et à mesure, on a eu des échanges avec la personne de Merci Prosper. Tout s'est fait étape par étape, sans pression, avec un vrai temps de réflexion. Ça s'est conclu début juin, en signature chez le notaire. L'office notarial s'est chargé directement de rembourser la dette à l'organisme financier, tout était clean.

Et l'argent est arrivé quand ?

On a signé un jeudi ; le lendemain, le vendredi, l'argent était sur notre compte.

Qu'est-ce que vous avez ressenti à ce moment-là ?

On a pleuré. Sincèrement, on a pleuré, mais de joie, pas de tristesse, c'est important de le préciser. C'était un soulagement, on était sur un nuage. On ne pensait pas que ça arriverait. Je sais que c'est une histoire de finances, mais c'était surtout un moment de bonheur, un moment dont on avait vraiment besoin après tout ce qu'on avait vécu. Pouvoir souffler, enfin.

Et pour votre fille, qu'est-ce que ça change ?

Ça nous permet de l'aider davantage. Elle est très courageuse, elle se démène beaucoup. Ces derniers temps, les nouvelles sont bonnes. Les choses s'enchaînent, dans le bon sens. Elle va pouvoir retrouver une vie normale, avoir son petit appartement qui l'attend et vivre sa vie elle aussi.

Que diriez-vous à quelqu'un qui tomberait sur votre témoignage et se poserait des questions ?

De ne pas hésiter. Quand on a un questionnement, on obtient une réponse assez rapidement, et ça aide à décider clairement. On s'est sentis vraiment très bien accompagnés : il y a un facteur relationnel, de la bienveillance, qui compte beaucoup. Tout se fait étape par étape, il n'y a pas de forcing et on a le temps de réfléchir. On est très, très satisfaits. Si on partage notre histoire, c'est pour dire que ça existe : encore faut-il le savoir.


Un grand merci pour votre témoignage.


Le dispositif évoqué par Corinne et Charles-André

Il s'agit de la vente partielle en indivision conventionnelle : le propriétaire vend une part de son logement, reçoit un capital et continue à vivre chez lui, sans dette et sans le quitter. L'opération est signée devant notaire.

Vous vous reconnaissez dans l'histoire de Corinne et Charles-André ?

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